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Dirigeants de SAS et de SASU : pensez à votre retraite !

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📝 Transparence : Cet article est basé sur les textes du Code de la Sécurité sociale, les plafonds officiels 2026 (PASS, PMSS), les taux de cotisation URSSAF et AGIRC-ARRCO, et la réforme des retraites 2023. Nous ne sommes pas conseillers en gestion de patrimoine — pour un arbitrage personnalisé, consultez un expert-comptable. Certains liens renvoient vers des services partenaires. Données vérifiées : mars 2026.

Tu pilotes ta SAS ou ta SASU depuis des années, tu optimises ton IS, tu arbitres entre salaire et dividendes… mais as-tu regardé ce que ça donne côté retraite ? Spoiler : si tu te rémunères uniquement en dividendes, ta pension de retraite est de zéro euro. Pas une pension faible. Zéro. Rien.

Le président de SAS ou SASU est un assimilé salarié. Il cotise au régime général (CNAV) et à l’AGIRC-ARRCO — mais seulement s’il se verse un salaire. Pas de salaire = pas de trimestres = pas de retraite. Et même avec un salaire, le montant de ta pension dépend directement du niveau de rémunération que tu te verses, pas du chiffre d’affaires de ta boîte.

Ce guide te donne les vrais chiffres 2026 : seuils de validation, taux de cotisation, calcul de la pension, arbitrage salaire/dividendes, PER individuel, rachat de trimestres et retraite progressive.

Réponse rapide : En 2026, le président de SAS/SASU doit percevoir au minimum 7 212€ brut/an (600 × SMIC horaire à 12,02€) pour valider 4 trimestres de retraite. Il cotise au régime général + AGIRC-ARRCO. Les dividendes ne comptent pas pour la retraite (contrairement à la SARL). La pension de base plafonne à ~21 684€/an à taux plein. Pour compenser : PER individuel (déduction jusqu’à 37 680€), rachat de trimestres (max 12), assurance-vie, immobilier locatif.

Le régime de retraite du président SAS/SASU : assimilé salarié

Le président de SAS ou SASU relève du régime général de la Sécurité sociale, exactement comme un salarié cadre. C’est le statut d’assimilé salarié. Cette affiliation lui ouvre des droits à la retraite de base (CNAV) et à la retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO).

Ce que le statut d’assimilé salarié implique concrètement

Le président rémunéré cotise via sa fiche de paie (DSN) à l’URSSAF, qui ventile les cotisations entre les différents organismes : assurance vieillesse, maladie, allocations familiales, retraite complémentaire. Les taux 2026 pour la retraite se décomposent ainsi :

Cotisation Assiette Taux global (part salariale + patronale)
Assurance vieillesse plafonnée Jusqu’au PASS (48 060€/an) ~17,75%
Assurance vieillesse déplafonnée Totalité du salaire ~0,60%
AGIRC-ARRCO Tranche 1 Jusqu’au PMSS (4 005€/mois) ~17,40%
AGIRC-ARRCO Tranche 2 De 1 à 8 PMSS ~21,59%

Au total, les charges sociales représentent environ 82% du salaire net du président (54% patronales + 28% salariales). C’est cher, mais ça ouvre des droits solides. Pour comprendre l’impact sur l’arbitrage entre SASU et EURL, la différence est majeure : le gérant majoritaire d’EURL paie ~45% de cotisations (TNS), soit presque moitié moins.

L’exception : pas d’assurance chômage

Contrairement à un salarié, le président de SAS/SASU ne cotise pas à l’assurance chômage. Si son mandat cesse, il n’a droit à aucune allocation Pôle emploi au titre de cette activité. C’est un trou de protection sociale qu’il faut anticiper.

Valider ses trimestres : les seuils 2026

La validation des trimestres de retraite dépend du montant de ta rémunération brute, pas du nombre d’heures travaillées. En 2026, le SMIC horaire brut est fixé à 12,02€.

Trimestres validés Rémunération brute minimale annuelle (2026) Soit en brut mensuel
1 trimestre 1 803€ ~150€
2 trimestres 3 606€ ~301€
3 trimestres 5 409€ ~451€
4 trimestres 7 212€ ~601€

Le calcul : 1 trimestre = 150 × SMIC horaire. Pour valider 4 trimestres = 600 × 12,02€ = 7 212€ brut/an.

C’est le montant soumis à cotisations sociales, pas les dividendes. Si tu te verses 600€ brut/mois pendant 12 mois, tu valides tes 4 trimestres. En dessous de ce seuil, tu laisses des trimestres sur la table chaque année — et ça ne se rattrape pas facilement.

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Comment se calcule la pension (base + complémentaire)

La pension du président de SAS/SASU se compose de deux étages : la retraite de base (régime général) et la retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO).

Étage 1 : la retraite de base (CNAV)

La formule est la même que pour n’importe quel salarié :

Pension annuelle = Salaire annuel moyen × Taux × (Trimestres validés / Trimestres requis)

Salaire annuel moyen : moyenne des 25 meilleures années de rémunération brute, plafonnées au PASS (48 060€ en 2026).

Taux : 50% au maximum (retraite à taux plein). Réduit si tu pars avant d’avoir tous tes trimestres (décote de 1,25% par trimestre manquant, dans la limite de 20 trimestres).

Pension de base maximale 2026 : environ 21 684€/an (soit ~1 807€/mois) — uniquement si tu as cotisé au plafond pendant tes 25 meilleures années et validé tous tes trimestres.

Étage 2 : la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO

Elle fonctionne par points. Chaque euro de cotisation versé génère des points. Au moment du départ, tes points sont multipliés par la valeur de service du point.

Plus ta rémunération est élevée (et donc tes cotisations), plus tu accumules de points. Un président qui se verse le SMIC aura mécaniquement beaucoup moins de points qu’un président rémunéré à 80 000€ brut/an.

Le nombre de trimestres après la réforme 2023

Depuis la réforme des retraites, le nombre de trimestres pour le taux plein est relevé progressivement :

Année de naissance Trimestres requis Âge légal minimum
1963 170 62 ans et 6 mois
1964 171 63 ans
1965 172 63 ans et 3 mois
1966 172 63 ans et 6 mois
1967 172 63 ans et 9 mois
1968 et après 172 64 ans

Mon constat après avoir échangé avec des dizaines de dirigeants :Le truc que personne ne dit assez clairement : un président de SAS qui se verse 2 000€ net/mois pendant 20 ans, puis 100% dividendes pendant 15 ans, va toucher une retraite minable. Les 15 années de dividendes = 15 années blanches pour la retraite. Et la formule prend les 25 meilleures années, donc chaque année sans salaire tire la moyenne vers le bas.

J’ai vu des dirigeants qui ont facturé 500k€/an pendant 10 ans, se sont versé 30k€ de salaire et le reste en dividendes, et qui se retrouvent avec une projection de pension de 800€/mois. L’économie de charges (la fameuse différence entre 82% et 30% de flat tax) leur a coûté beaucoup plus cher à la retraite qu’elle ne leur a fait gagner en trésorerie.

L’autre piège vicieux : le président non rémunéré en début d’activité. Tu crées ta SASU, tu ne te verses rien la première année parce que tu réinvestis tout. OK, mais c’est un trimestre de perdu par trimestre civil sans rémunération. Et racheter des trimestres plus tard coûte entre 3 000 et 7 000€ le trimestre selon l’âge. Autrement dit, se verser 600€ brut/mois dès le départ, c’est souvent bien plus malin que de tenter de rattraper dans 20 ans.

Dividendes vs salaire : l’impact concret sur ta retraite

C’est LE sujet de l’arbitrage en SAS/SASU. La tentation est forte : les dividendes sont soumis à la flat tax (30%) au lieu de ~82% de charges sociales sur le salaire. L’économie semble évidente. Mais elle a un coût invisible : l’absence de droits retraite.

Comparaison chiffrée : 10 000€ de résultat distribuable

Scénario Coût charges/impôts Net perçu Trimestres validés Points AGIRC-ARRCO
100% salaire brut ~8 200€ (charges) ~5 495€ 4 ✅ Oui
100% dividendes ~3 000€ (flat tax) ~7 000€ 0 ❌ Non
Mix optimal : salaire 7 212€ + dividendes ~5 900€ + 840€ ~6 060€ 4 ✅ Base

La stratégie recommandée par la plupart des experts-comptables : se verser un salaire minimum de 7 212€ brut/an pour sécuriser les 4 trimestres, puis compléter en dividendes. C’est l’arbitrage qui optimise à la fois la trésorerie immédiate et les droits retraite.

Mais attention : avec un salaire de 7 212€ brut/an seulement, ta pension de base sera très faible (proportionnelle au salaire moyen des 25 meilleures années). Pour une pension décente, il faut augmenter ta rémunération de président bien au-delà du minimum.

⚠️ Différence SASU vs EURL : En EURL/SARL, les dividendes dépassant 10% du capital social sont soumis aux cotisations sociales TNS — ils comptent donc pour la retraite. En SAS/SASU, les dividendes ne sont jamais soumis à cotisations sociales. C’est une différence fondamentale dans l’arbitrage SASU vs EURL.

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Le PER individuel : l’arme fiscale du dirigeant

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) créé par la loi PACTE en 2019 est l’outil le plus puissant pour un président de SAS/SASU qui veut se constituer un complément de retraite tout en réduisant son impôt immédiat.

Comment ça marche

Tu verses de l’argent (à ton rythme) sur un PER individuel. Ces versements sont déductibles de ton revenu imposable. L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite (sauf cas de déblocage anticipé : achat de résidence principale, invalidité, décès du conjoint, surendettement, expiration des droits chômage, cessation d’activité non salariée suite à liquidation judiciaire). À la retraite, tu récupères l’épargne en capital, en rente, ou un mix des deux.

Les plafonds de déduction 2026 pour un assimilé salarié

Situation Plafond de déduction PER (revenus 2026)
Plancher minimum (si faibles revenus) 4 710€ (10% du PASS 2025)
Plafond maximum 37 680€ (10% de 8 × PASS 2025)
Report des plafonds non utilisés Sur les 3 années suivantes
Mutualisation couple (marié/pacsé) ✅ Possible sur déclaration commune

En pratique : un président de SAS qui se verse 60 000€ brut/an peut déduire jusqu’à 6 000€ de versements PER (10% de ses revenus). S’il n’a pas utilisé ses plafonds des 3 dernières années, il peut potentiellement déduire beaucoup plus — le montant exact figure sur son avis d’imposition (ligne « Plafond épargne retraite »).

PER individuel vs PER d’entreprise

Le PER individuel (PERIN) est accessible à tout président de SAS/SASU, même non rémunéré. Les versements sont libres, à ton rythme.

Le PER d’entreprise collectif (PERECO) ou obligatoire (PERO) ne peut être mis en place que si la SASU emploie au moins un salarié (en plus du mandataire social). Le président seul ne peut pas en bénéficier.

5 stratégies pour compenser une retraite faible

Stratégie 1 — Se verser un salaire régulier suffisant

C’est la base. Un salaire de 7 212€ brut/an valide les 4 trimestres, mais génère une pension ridicule. Pour viser une retraite de base correcte, il faut se rapprocher du PASS (48 060€ brut/an). C’est un calcul à faire avec ton expert-comptable en tenant compte de l’IS, des charges, et de tes besoins de trésorerie.

Stratégie 2 — Ouvrir un PER individuel dès maintenant

Plus tu commences tôt, plus l’effet de capitalisation joue. Un versement de 500€/mois pendant 20 ans à 5% de rendement net = environ 206 000€ au moment de la retraite. La déduction fiscale immédiate finance en partie les versements si tu es dans une tranche d’imposition élevée.

Stratégie 3 — Racheter des trimestres manquants

Tu peux racheter jusqu’à 12 trimestres correspondant à des années d’études supérieures ou des années incomplètes. Conditions : avoir entre 20 et 66 ans. Le coût varie selon l’âge et le niveau de revenu : entre 3 000 et 7 000€ par trimestre environ. Les sommes versées sont déductibles du revenu imposable.

Stratégie 4 — Investir en assurance-vie

L’assurance-vie reste le complément de revenus le plus souple. Pas de blocage jusqu’à la retraite (contrairement au PER), fiscalité avantageuse après 8 ans (abattement annuel de 4 600€ sur les gains pour un célibataire, 9 200€ en couple), et avantages successoraux. C’est l’outil idéal pour les revenus dont tu pourrais avoir besoin avant la retraite.

Stratégie 5 — Immobilier locatif via la société ou en nom propre

Acheter un bien immobilier en direct ou via une SCI pour le louer génère un revenu passif à la retraite. Certains montages permettent d’utiliser la trésorerie de la SASU pour investir. L’effet de levier du crédit et les revenus locatifs récurrents constituent un complément de retraite concret.

Simulation chiffrée : 3 profils de dirigeants

Profil Salaire annuel brut Durée cotisation Pension base estimée Complémentaire estimée Total mensuel estimé
A — Minimum vital
7 212€ brut/an
7 212€ 30 ans ~250€/mois ~80€/mois ~330€/mois
B — Salaire moyen
36 000€ brut/an
36 000€ 35 ans ~1 100€/mois ~500€/mois ~1 600€/mois
C — Salaire optimisé
48 060€ brut/an (PASS)
48 060€ 40 ans ~1 800€/mois ~800€/mois ~2 600€/mois

Estimations indicatives basées sur les paramètres 2026, hors décote/surcote, pour un départ à taux plein. La pension dépend de la carrière complète — consultez lassuranceretraite.fr pour une simulation personnalisée.

Le message est clair : le profil A (salaire minimum pour valider les trimestres + tout en dividendes) produit une pension de 330€/mois. Le profil C, qui cotise au PASS, atteint 2 600€/mois. La différence est colossale.

Retraite progressive et cumul emploi-retraite

La retraite progressive : réduire sans arrêter

À partir de septembre 2026, la retraite progressive sera accessible dès 60 ans pour les présidents de SAS/SASU (sous conditions). Ce dispositif permet de réduire ton activité entre 40% et 80% tout en percevant une fraction de ta pension.

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Conditions : avoir validé au minimum 150 trimestres et justifier d’une réduction effective d’activité. Un président qui réduit son activité de 50% touchera 50% de sa future pension tout en continuant à accumuler des droits.

Le cumul emploi-retraite

Tu peux liquider ta retraite et continuer ton mandat de président. Conditions : avoir liquidé toutes tes pensions et atteint le taux plein. Depuis 2023, les cotisations versées en cumul emploi-retraite génèrent de nouveaux droits (ce n’était pas le cas avant).

Tu peux aussi créer une SASU après la retraite. Dans ce cas, informe ta caisse de retraite et respecte les éventuels plafonds de revenus si tu n’as pas atteint le taux plein.

Les 4 erreurs fatales des dirigeants pour la retraite

Erreur #1 — Se rémunérer 100% en dividendes

Zéro trimestre, zéro pension. L’économie de charges à court terme coûte une fortune à long terme. Même un salaire minimum de 601€ brut/mois change radicalement la donne.

Erreur #2 — Ignorer la retraite en début d’activité

Les premières années sans rémunération sont des trimestres perdus. Les racheter plus tard coûte entre 3 000 et 7 000€ par trimestre. Se verser un petit salaire dès la première année est presque toujours plus rentable.

Erreur #3 — Confondre chiffre d’affaires et droits retraite

Un dirigeant qui facture 300 000€/an mais ne se verse que 20 000€ de salaire cotise sur 20 000€. Sa retraite sera calculée sur cette base, pas sur le CA de sa boîte.

Erreur #4 — Ne pas utiliser le PER

Le plafond de déduction PER non utilisé se reporte sur 3 ans. Si tu ne l’utilises pas pendant 4 ans, tu perds définitivement le plafond de la 4ème année. Vérifie ton avis d’imposition chaque année — la ligne « Plafond épargne retraite » t’indique combien tu peux verser et déduire.

Questions fréquentes sur la retraite du président SAS/SASU

Quel salaire minimum pour valider 4 trimestres en 2026 ?

7 212€ brut/an (600 × SMIC horaire à 12,02€), soit environ 601€ brut/mois.

Les dividendes comptent-ils pour la retraite ?

Non. En SAS/SASU, les dividendes ne sont pas soumis aux cotisations sociales. Ils ne génèrent aucun trimestre et aucun point AGIRC-ARRCO. C’est une différence majeure avec l’EURL/SARL.

À quel régime de retraite cotise le président ?

Régime général (CNAV) pour la retraite de base + AGIRC-ARRCO pour la retraite complémentaire. Statut d’assimilé salarié.

Combien de trimestres pour le taux plein ?

172 trimestres (43 ans) pour les personnes nées à partir de 1965. Âge légal de départ : 64 ans pour les personnes nées à partir de 1968.

Comment compenser une retraite faible ?

PER individuel (déduction jusqu’à 37 680€/an), rachat de trimestres (max 12, entre 20 et 66 ans), assurance-vie, immobilier locatif.

Quel est le plafond PER pour un dirigeant de SAS/SASU ?

Plancher : 4 710€. Plafond : 37 680€ (10% des revenus N-1, plafonnés à 8 × PASS N-1). Report sur 3 ans des plafonds non utilisés.

Un président non rémunéré cotise-t-il ?

Non. Sans rémunération = aucune cotisation = aucun trimestre = aucune protection sociale au titre du mandat.

Peut-on cumuler retraite et mandat de président ?

Oui. Cumul emploi-retraite possible si toutes les pensions sont liquidées. Retraite progressive accessible dès 60 ans (septembre 2026) avec 150 trimestres minimum.

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Avertissement : Cet article est basé sur le Code de la Sécurité sociale, les plafonds officiels 2026 (PASS 48 060€, PMSS 4 005€, SMIC horaire 12,02€), les taux de cotisation URSSAF/AGIRC-ARRCO, et la réforme des retraites 2023 (loi du 14 avril 2023). Les montants de pension sont des estimations indicatives. Pour une simulation personnalisée, consultez lassuranceretraite.fr ou un expert-comptable. Les règles fiscales du PER sont celles de l’article 163 quatervicies du CGI.
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