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Les meilleures stratégies pour maximiser la rémunération du dirigeant de SARL – SAS

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Simulations pour optimiser la rémunération d’un dirigeant SARL – SAS

L’arbitrage entre rémunération et versement de dividendes est une optimisation courante pour les dirigeants de SARL et SAS. Cependant, il est important de ne pas prendre de décisions hâtives. La fiscalité des dividendes versés aux gérants majoritaires de SARL a évolué, ce qui rend difficile d’estimer la différence de taxation entre le versement de dividendes et la rémunération, ainsi que l’impact de la forme juridique (SARL ou SAS). Cet article ne vise pas à prouver quel choix est le plus adapté, mais plutôt à mettre en évidence les différences fiscales lorsqu’un dirigeant se verse un résultat annuel de 60 000 euros. Chaque cas est particulier et chaque dirigeant a ses propres critères, il est donc recommandé de demander à son expert-comptable de faire plusieurs simulations pour prendre une décision éclairée.

Les hypothèses de nos simulations pour la rémunération d’un dirigeant

Hypothèses pour l’imposition sur la rémunération

Nous avons réalisé des simulations pour une entreprise assujettie à l’impôt sur les sociétés, avec un bénéfice de 60 000 euros à distribuer soit au gérant majoritaire d’une SARL soit au président d’une SAS. Nous vous proposons trois tableaux comparatifs : un pour la fiscalité en cas de versement du montant sous forme de salaire pour le dirigeant, un pour la fiscalité en cas de versement du montant sous forme de dividendes, et un pour la fiscalité en cas de versement mixte de salaire et de dividendes. L’objectif est d’optimiser la fiscalité à l’IS en maintenant le résultat imposable autour de 30 000 euros pour bénéficier d’un taux d’imposition de 15%. Veuillez noter que ces simulations ne tiennent pas compte de la taxe additionnelle de 3% sur les montants distribués, qui ne s’applique pas aux PME et aux sociétés faisant partie d’un groupe fiscal intégré.

Hypothèses pour l’imposition sur le revenu du dirigeant

Si vous vous posez des questions sur l’imposition des revenus des dirigeants de SARL et SAS, nous allons prendre l’hypothèse que le dirigeant représente un foyer fiscal unique et n’a pas d’autres sources de revenus. Bien sûr, cette hypothèse est rarement vraie dans la réalité, mais cela nous permet de mieux comprendre l’impact du mode de rémunération sur l’imposition. Chaque cas étant différent, n’hésitez pas à poser vos questions ou remarques dans les commentaires et nous y répondrons rapidement et précisément. Nous sommes là pour vous aider à gérer au mieux votre entreprise.

Cas de la rémunération du dirigeant par versement d’un salaire

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SARL – SAS au capital social de 10.000 €

Dans le cas d’une SARL, le dirigeant perçoit une rémunération nette plus élevée en raison de charges sociales moins élevées. Cependant, le président d’une SAS bénéficie d’une meilleure protection sociale avec une meilleure retraite et des indemnités journalières plus importantes en cas d’arrêt maladie. En termes de coût pour la société, il faut un écart d’environ 20% du salaire net perçu pour que la rémunération soit globalement similaire. La performance de la rémunération est nettement à l’avantage de la SARL, avec un avantage de 14% par rapport à la SAS. Il est important pour un gérant de SARL de s’affilier à une prévoyance pour protéger ses proches, contrairement au président de SAS. Sur le plan fiscal personnel, la rémunération du gérant est soumise à l’impôt sur le revenu selon les mêmes dispositions pour les deux types de société.

SARL – SAS au capital social de 10.000 €

Voici quelques remarques importantes à prendre en compte : La rémunération par le biais de dividendes est plus avantageuse pour les dirigeants de SARL que pour ceux de SAS. En effet, dans une SARL, la CSG/CRDS ne s’applique que sur une partie des dividendes et les cotisations sociales sont payées par l’entreprise, ce qui signifie que le dirigeant reçoit un montant net plus élevé. En revanche, dans une SAS, la CSG/CRDS est prélevée immédiatement, mais l’entreprise n’a pas à payer de charges sociales ultérieurement. Il est important de noter que si le dirigeant ne paie aucune cotisation sociale, il peut perdre sa protection sociale si ses revenus tombent en dessous des seuils minimums. Globalement, la rémunération par dividendes coûte environ 20 000 € de plus pour une SARL que pour une SAS. En ce qui concerne la fiscalité personnelle du dirigeant, dans les deux cas, la rémunération est fiscalisée en tant que revenus de capitaux mobiliers avec un abattement de 40% sur le montant des dividendes. Cela signifie qu’il ne reste rien à payer après l’application d’un acompte sur l’impôt sur le revenu de 21% du dividende brut.

La comparaison des performances entre rémunération et versement de dividendes

Il est également utile de comparer les performances des différentes formes de rémunération, que ce soit en salaire ou en dividendes.

La rémunération plus performante que le versement de dividendes

Il est important de comparer les performances des différentes formes juridiques pour déterminer quelle rémunération privilégier en tant que dirigeant de SARL ou de SAS. Pour la SARL, une rémunération représente 69% de la performance totale, tandis que les dividendes représentent 56%. Dans le cas d’une rémunération limitée, il est moins coûteux pour une SARL de rétribuer son dirigeant par une rémunération plutôt que par des dividendes. En revanche, pour une SAS, la rémunération représente 55% de la performance totale, tandis que les dividendes représentent 66%. Dans ce cas, il est plus coûteux pour une SAS de rétribuer son dirigeant par une rémunération plutôt que par des dividendes. Il est important de noter que cet exemple doit être adapté à chaque situation et qu’il est nécessaire de faire des simulations pour prendre la meilleure décision.

La la tendance se confirme-t-elle lorsqu’on augmente les montants ?

Pour une SARL et une SAS qui réalisent un bénéfice avant impôt de 300 000€ et le distribuent en complément de rémunération, la fiscalité varie en fonction du niveau de rémunération. Dans le cas de la SARL, l’impôt sur les sociétés à 33% et les charges sociales ont un impact important sur la fiscalité, ce qui fait chuter la performance de cette solution de 69% à 52%. En revanche, pour la SAS, l’imposition sur les sociétés et les prélèvements sociaux sont moins pénalisants que les charges sociales, ce qui permet à la performance de cette solution de s’améliorer légèrement, passant de 55% à 58%. Donc, si votre entreprise réalise des bénéfices et que vous souhaitez augmenter votre rémunération, il est préférable d’opter pour une rémunération si vous êtes dirigeant d’une SARL et pour le versement de dividendes si vous êtes en SAS.

Cas de la rémunération du dirigeant par versement d’une rémunération mixte : salaire et dividendes

Plutôt que de chercher à optimiser de manière radicale, il peut être intéressant de combiner les deux types de rémunération pour les dirigeants de SARL et SAS. Cela permettra notamment au président d’une SAS de bénéficier d’une protection sociale. En utilisant cette approche, on obtient une performance correcte, supérieure à 60%, sans pour autant être totalement optimisée.

En ce qui concerne la fiscalité personnelle du dirigeant, voici les gains imposables dans chaque cas :

Dans une SARL :
– Salaire = 15 500 – (15 500 x 10%) = 13 950 €
– Dividende = 30 000 – (30 000 x 40%) = 18 000 €
Le revenu net global soumis à l’impôt sur le revenu est donc de 31 950 €. L’impôt dû sur ce revenu sera d’environ 3 940 €, en tenant compte du barème fiscal de 2016. Après avoir appliqué l’acompte sur l’impôt sur le revenu de 21% sur le montant brut du dividende, il ne reste rien à payer.

Dans une SAS :
– Salaire = 12 200 – (12 200 x 10%) = 10 980 €
– Dividende = 30 000 – (30 000 x 40%) = 18 000 €
Le revenu net global soumis à l’impôt sur le revenu est donc de 28 980 €. L’impôt dû sur ce revenu sera d’environ 3 049 €, en tenant compte du barème fiscal de 2016. Après avoir appliqué l’acompte sur l’impôt sur le revenu de 21% sur le montant brut du dividende, il ne reste rien à payer.

Quels sont les critères importants ?

Il est difficile de donner une réponse précise à cette question car les critères varient d’une personne à l’autre et d’une situation à l’autre. Il est important de prendre en compte les éléments importants pour vous et votre projet, et de faire des simulations avec des experts compétents. Cependant, il peut être intéressant de tester certains seuils, tels que le seuil de cotisation pour valider ses trimestres de retraite, le seuil du passage de l’IS de 15% à 33,1/3%, et le montant représentant 10% du capital de votre SARL. Il est également important de tenir compte des éventuelles modifications du taux d’IS.

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