IA créative & vidéo
Weavy AI (Figma Weave) : avis, prix et travail en équipe
Weavy devient Figma Weave : prix, limites du gratuit, crédits et fiche de passation pour un workflow créatif réutilisable en équipe.
Weavy s’appelle désormais Figma Weave. Cette plateforme relie des modèles d’IA et des outils d’édition dans un espace visuel : chaque bloc, ou « nœud », reçoit une entrée, réalise une opération et transmet un résultat. Son intérêt ne se limite donc pas à générer une jolie image. Il est de rendre une chaîne de création compréhensible et réutilisable par quelqu’un d’autre.
Notre avis : Weave mérite d’être évalué si vous répétez une production visuelle avec des règles stables. Pour une image ponctuelle, préparer tout un workflow peut coûter davantage de temps que le travail à réaliser. Le bon critère n’est pas le nombre de modèles disponibles, mais la capacité de votre équipe à obtenir un fichier acceptable sans reconstruire le processus.
Analyse documentaire vérifiée le 5 octobre 2026 à partir des sources officielles. Nous ne présentons pas cet article comme un test réalisé dans un compte payant. Les exercices proposés ci-dessous sont des méthodes de validation, pas des résultats mesurés.
- Le compte gratuit sert à explorer les images ; il ne donne pas accès à la génération vidéo du service autonome.
- Un abonnement Figma et un abonnement Figma Weave ne sont pas interchangeables.
- Dans une équipe, un plafond individuel limite la dépense ; il ne réserve pas une part du stock commun.
Weavy AI, Figma Weave et Figma Design : qui fait quoi ?
Si vous cherchez « Weavy AI » ou « weavy.ia », l’entrée officielle est weave.figma.com. Figma confirme le changement de nom de Weavy en Figma Weave. Attention aux avis concernant des produits homonymes : une note portant sur un autre logiciel ne renseigne pas sur cette plateforme créative.
Il faut ensuite distinguer le service autonome Weave, avec son compte, sa facturation et ses crédits, des outils Weave exécutés dans Figma Design. La FAQ Figma indique que ces derniers sont accessibles aux utilisateurs des plans payants Figma, en bêta ouverte sans consommation de crédits pendant cette phase. Leur disponibilité générale doit entraîner l’utilisation des crédits IA Figma. Cela ne rend pas le service autonome illimité ou inclus dans votre abonnement.
Le nœud Figma, lui, se trouve dans Weave : il permet d’intégrer un frame de Design et de choisir les calques dont le contenu peut changer. Source : FAQ officielle Figma. Vérifiez cette distinction avant de calculer votre budget ou de promettre une intégration à un client.
Prix de Figma Weave : mensualité et engagement annuel
Voici les montants affichés en dollars américains, relevés en basculant le sélecteur entre paiement mensuel et annuel. Les équivalents mensuels de la colonne annuelle ne sont pas une mensualisation du paiement. Vérifiez les taxes et le total au règlement.
| Plan | Paiement mensuel | Paiement annuel | Crédits par mois |
|---|---|---|---|
| Free | 0 $ | 0 $ | 150 |
| Starter | 24 $ | 228 $, soit 19 $/mois | 1 500 |
| Professional | 45 $ | 432 $, soit 36 $/mois | 4 000 |
| Team | 60 $ par utilisateur | 576 $ par utilisateur, soit 48 $/mois | 4 500 par utilisateur |
Source et prix actualisés : grille officielle Figma Weave. Les équivalences commerciales en nombre d’images ou secondes de vidéo dépendent du modèle choisi : ce ne sont pas des livrables garantis. Le niveau Enterprise passe par une offre spécifique.
Que peut-on réellement faire gratuitement ?
Le plan Free comprend cinq workflows. La documentation réserve la génération vidéo et l’import de modèles aux offres payantes. Les workflows deviennent illimités à partir de Starter ; cela ne signifie pas que les générations le sont. Professional et Team prévoient un report de crédits, contrairement à Starter et Free. Détail officiel des abonnements.
Commencez par vérifier la logique de votre chaîne sur une image autorisée. Si votre besoin est exclusivement vidéo, le gratuit ne suffit pas à valider le rendu final : ne prenez pas une expérience image réussie pour une preuve de performance vidéo.
Un premier workflow utile : décliner un visuel sans perdre le produit
Prenons un cas pédagogique : une petite marque veut décliner une photo de produit dans deux ambiances. L’objectif est de tester le processus, pas de produire immédiatement des dizaines de publicités.
- Définissez ce qui ne doit pas changer. Gardez une photo source autorisée et notez les éléments non négociables : silhouette du produit, couleurs, nombre de pièces, absence d’allégations ajoutées.
- Séparez les opérations. Une entrée pour la référence, une pour la consigne de décor, une étape de génération ou d’édition, puis une étape de contrôle. Des noms explicites comme « référence validée » valent mieux qu’une série de blocs anonymes.
- Comparez une seule variable à la fois. Changez le décor en conservant la consigne et les autres réglages. Changer simultanément modèle, prompt, cadrage et référence rend le résultat difficile à interpréter.
- Validez avant de décliner. Examinez le fichier en grand, pas seulement sa miniature. Un emballage déformé ou une couleur fausse ne devient pas acceptable parce que le fond est beau.
- Préparez la livraison. Exportez un fichier au format requis par le canal et vérifiez-le dans l’outil qui le recevra. Nommez-le avec une référence de campagne, une variante et une version.
Ce protocole doit être adapté aux nœuds et aux paramètres effectivement disponibles dans votre compte. Il ne promet ni reproduction identique entre deux exécutions, ni préservation parfaite de la marque. Un workflow réutilisable stabilise le processus ; il ne supprime pas l’aléa du modèle.
Pour voir le principe visuellement, la chaîne officielle propose Test & Compare AI Models in One Creative Flow. Cette courte démonstration utilise l’ancien nom Weavy. Lecture vérifiée le 5 octobre 2026 ; l’interface actuelle peut différer. Il s’agit d’une présentation de l’éditeur, pas d’un test indépendant.
La fiche de passation qui évite le workflow inutilisable sans son créateur
Un graphe spectaculaire peut rester fragile si seul son auteur sait ce qu’il faut modifier. Avant de le confier à un collègue, fournissez cette fiche dans votre documentation de projet. Ce sont des informations à consigner, pas la promesse d’un contrôle automatique natif de Weave.
Fiche à copier pour chaque workflow
- But : quel livrable doit sortir, pour quel canal et dans quel format ?
- Version : nom du workflow, date de référence, responsable et emplacement de la source validée.
- Entrées autorisées : fichiers acceptables, droits obtenus, consignes modifiables et limites de longueur.
- Réglages à conserver : modèle exact, résolution, ratios, options et valeurs réellement utilisées.
- Budget d’essai : plafond choisi, personne autorisée à le dépasser et règle d’arrêt.
- Acceptation : produit fidèle, texte correct s’il existe, absence d’artefacts, format et dimensions conformes.
- Sortie : nommage, dossier de livraison, fichier source à conserver et validateur final.
- En cas d’échec : qui prévenir, quelle référence montrer et quelle version restaurer ?
Le test de transmission : faire travailler une deuxième personne
Demandez à un collègue de produire une seule variante avec la fiche, sans explication orale complémentaire. Notez ses questions. S’il ne sait pas quel bloc toucher, le problème n’est pas nécessairement la qualité du modèle : votre procédure manque de clarté.
Faites ensuite trois vérifications : une entrée correcte, une référence volontairement inadaptée et un budget insuffisant pour la prochaine opération. Le but est d’identifier ce que l’interface bloque, ce qu’elle accepte et ce que l’équipe doit vérifier elle-même. N’exécutez pas un essai coûteux uniquement pour atteindre une limite : le tarif affiché et les règles de compte peuvent suffire à arrêter l’opération avant le lancement.
Gardez une trace des sorties acceptées et refusées. Mesurez le temps de correction humaine avec les générations : une variante peu chère à générer peut rester coûteuse à livrer. Notre guide du coût réel des essais en vidéo IA détaille cette logique lorsqu’une étape vidéo rejoint le workflow.
Crédits en équipe : ne confondez pas plafond et allocation réservée
La documentation Team précise que les crédits forment un stock partagé. Une limite par membre plafonne ce qu’il peut y consommer : elle ne met pas une enveloppe de côté à son nom. Les administrateurs peuvent exporter un CSV d’utilisation comprenant notamment la date, le membre, le workflow, le modèle et les crédits dépensés. Source : gestion officielle des crédits.
Exemple de calcul, pas de consommation observée : deux sièges Team à 4 500 crédits donnent 9 000 crédits mensuels de base. Fixer un plafond de 3 000 à chacun ne crée pas deux réserves indépendantes. Avant une livraison urgente, contrôlez à la fois le solde collectif et la marge restante du membre qui exécutera le travail.
Les modèles et paramètres n’ont pas tous le même coût. Pour lire celui d’une opération, la documentation indique de sélectionner son nœud, puis de regarder le prix en crédits en haut à droite ; on peut aussi survoler le nom du modèle dans la boîte à outils. La durée et la résolution peuvent modifier ce prix. Fonctionnement du système de crédits. Pour une chaîne, votre budget doit couvrir les étapes génératives effectivement relancées, les variantes refusées et les reprises nécessaires.
Les recharges annoncées valent 10 $ pour 1 000 crédits sur Starter et 10 $ pour 1 200 sur Professional ou Team ; la documentation indique une validité d’un an pour ces crédits supplémentaires. Ne confondez pas ce stock acheté avec l’allocation mensuelle de votre abonnement. Une recharge peut débloquer un projet, mais elle ne corrige pas un workflow qui multiplie les essais inutilisables.
Un suivi simple suffit pour commencer : crédits consommés sur le projet ÷ fichiers acceptés, complété par le temps humain. Si aucun fichier n’est accepté, n’affichez pas un coût unitaire de zéro : la série a coûté du temps et des crédits sans fournir de livrable.
Notre avis : dans quels cas choisir Weave ?
| Votre besoin | Ce qu’il faut évaluer | Signal pour différer l’achat |
|---|---|---|
| Répéter des déclinaisons visuelles | Chaîne lisible, paramètres documentés, contrôle des sorties | Chaque variante oblige à refaire tout le montage |
| Transmettre une production à une équipe | Passation, droits d’accès et suivi du pool de crédits | Un seul créateur comprend le workflow |
| Retoucher occasionnellement une image | Temps d’apprentissage face à votre outil actuel | Le montage du workflow dépasse le travail à faire |
| Automatiser une chaîne par API | Fonctions réellement disponibles et contrat du plan retenu | Vous comptez sur une fonctionnalité seulement annoncée |
Pour organiser les variantes et les retours d’un client, voyez aussi notre guide FLORA AI et reprises créatives. Si votre besoin premier est l’intégration par API, le guide fal.ai et coût par média accepté pose une autre grille d’évaluation. Ces liens orientent vers des tâches différentes ; ils ne constituent pas un classement universel des outils.
Droits et confidentialité : la validation reste nécessaire
La page tarifaire annonce des droits commerciaux, mais renvoie aux conditions de chaque modèle. Ne transformez pas cette annonce en garantie absolue pour tout contenu. Avant un projet client, contrôlez les droits sur les références, les autorisations relatives aux personnes représentées et les conditions du modèle retenu. Une photo de produit confiée pour une campagne ne doit pas être réutilisée hors de son périmètre autorisé.
Notre recommandation est de commencer par une chaîne courte, un besoin réel et une règle d’acceptation écrite. Un abonnement devient défendable quand cette chaîne rend le travail plus simple à transmettre et à vérifier. Une belle démonstration seule ne prouve ni rentabilité ni qualité constante.
Questions fréquentes sur Weavy et Figma Weave
Weavy a-t-il disparu ?
Non : la plateforme créative porte désormais le nom Figma Weave. Utilisez son domaine officiel pour éviter les homonymes.
Peut-on produire de la vidéo avec le compte gratuit ?
Pas dans l’offre gratuite du service autonome décrite au 5 octobre 2026. Elle sert à explorer la création d’images ; les modèles vidéo nécessitent une offre payante.
Faut-il savoir coder ?
Le travail repose sur des blocs reliés visuellement. Cela dispense de construire chaque opération par du code, mais pas de comprendre les entrées, les dépendances et les coûts du processus.
Weave remplace-t-il la direction artistique et le contrôle qualité ?
Non. Le workflow exécute des opérations ; il ne décide pas à votre place si une variante respecte la marque, les droits ou la demande du client.
Photographie d’illustration : Vitaly Gariev sur Unsplash, sous licence Unsplash. Elle illustre la préparation et la transmission d’un travail en équipe, pas l’interface de Figma Weave ni une équipe de l’éditeur.
